# Posté le mardi 13 janvier 2009 13:36

Modifié le lundi 19 janvier 2009 15:03

The worst of her sins. Why

The worst of her sins. Why


Hans Zimmer ..


King arthur : 1 2

Pirates of the Caribbean :
1 Up Is Down
2 Multiple Jacks
3
4 Davy Jones
5 The Kraken
6

Rock :
1
2

Tears of the sun :
1

The last samuraï :
1

Black hawk down ( la chute du faucon noir )
1

The DaVinci code :
1

Final Fantaisy 8 :
1

Broken Arrow :
1

Gladiator :
1

Shadow Of The Colossus video game :
1

The Holidays :
1 Maestro

Hitman :
1
2

The passion of the Christ :
1

Mission impossible 2 :
1 Nyah
2 Injection

Pearl Harbor :
1

Rain Man :
1

Blackdraft :
1

Jour de tonnerre :
1

Black rain :
1

Le Roi Lion :
1 To die for
2 This land
3 Under the stars

La ligne rouge :
1

Pride and Prejudice :
1

Lord of the ring :
1

Et il en manque
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# Posté le dimanche 04 janvier 2009 10:04

Modifié le lundi 12 janvier 2009 13:50

Oh tell me why ... all I see is blue in my heart.

- Bonne année -

2 min 17 ..

Il faisait face au vent. Des gouttes d'eau perlaient de ses cheveux et ruisselaient le long de son manteau. Il n'est pas encore trop tard. Le soleil venait de disparaître derrière la colline, laissant les ombres de la nuit inondaient la plaine. Pas de silence pesant, pas d'effrayants bruits d'animaux, seulement le craquement des branches, le froissement des feuilles qui giflaient l'air. Il se tenait debout, mais son c½ur était à terre. A mesure qu'il avançait, il sentait ses forces le quitter, son énergie s'épuisait, son c½ur, explosait. Mais son chemin n'était pas terminé, la route était encore longue, et le jour venait à peine de lui faire ses adieux. Il pensait que plus jamais il ne serait aveugler par le soleil, que plus jamais ce dernier sécherait ses mains ensanglantées. Mais que le vent n'arrêterait pas de battre son corps meurtri, comme s'il l'enveloppait tout entier et lui lasserait le visage, lui arrachait la peau. Il marcha pendant des heures, et quand ses genoux foulèrent la terre, il savait qu'il était arrivé. Il ne faisait plus nuit, l'air était rouge et dense. Il n'y avait plus de vent, il sentait au contraire des braises le brulait de toute part. Il avait été fort, il n'avait jamais renoncé, cette victoire était à lui. Et elle l'attendait. La réalité le frappa en plein c½ur, il est à moitié en vie.
- Ecoute. Ecoute moi ! Tu regardes sans voir ! Tu sens sans humer le parfum ! Tu écoutes sans entendre ! Tu touches sans apprécier le contact sur ta peau ! Tu respires sans te rendre compte que tu t'empoisonnes .. Lâche ce poids qui t'empêche d'avancer. En haut de ta falaise, ne te laisse pas emporter par la profondeur du gouffre. Retire cette lame qui te blesse, jette là, entend la se briser sur les rochers. La vie ne vaut pas la peine d'être vécu si on refuse de vivre pleinement.
Dans un mouvement de panique, il ouvre soudain les yeux, essuie ses mains suantes et scrute son plafond éclairé par la lumière du nouveau jour. Il n'aime pas rêver. Pourtant, il sent comme une présence en lui, comme une force. Qui ne le lâchera plus

# Posté le lundi 22 décembre 2008 11:58

Modifié le vendredi 02 janvier 2009 08:43

Pour L.

Pour L.
" C'est elle qui sait rassembler les orages, ouvrir les cataractes du ciel, et inonder la terre. C'est elle qui sait aussi, quand il lui plaît, dissiper la tempête, et rendre le calme à la mer et la sérénité aux cieux. Alors toute la nature, sortant comme du chaos, s'éclaire d'une manière enchanteresse, et reprend tous ses charmes. "
Diderot

# Posté le jeudi 06 novembre 2008 14:15

Modifié le samedi 13 décembre 2008 07:19

FUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUCK






On ne lit pas et on n'écrit pas de la poésie parce que ça fait joli. Nous lisons et nous écrivons de la poésie parce que nous faisons partie de la race humaine ; et que cette même race foisonne de passions. La médecine, la loi, le commerce et l'industrie sont de nobles occupations, et nécessaires pour la survie de l'humanité. Mais la poésie, la beauté et le dépassement de soi, l'amour : c'est tout ce pour quoi nous vivons. Écoutez ce que dit Whitman : « Ô moi ! Ô vie !... Ces questions qui me hantent, ces cortèges sans fin d'incrédules, ces villes peuplées de fous. Quoi de bon parmi tout cela ? Ô moi ! Ô vie ! ». Réponse : que tu es ici, que la vie existe, et l'identité. Que le spectacle continue et que tu peux y apporter ta rime. Que le spectacle continue et que tu peux y apporter ta rime... Quelle sera votre rime ?



Video by me
Text by Dead poets society's moovie
Dédié à eux, et Maria ..



# Posté le lundi 28 juillet 2008 18:11

Modifié le samedi 10 janvier 2009 07:56